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262 réponses sur ce sujet

#26 haver

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Posté 28 January 2009 à 18:53

El orfanato de Juan Antonio Bayona.

J'ai toujours aimé les films fantastiques, les films d'horreur. Récemment, j'ai éprouvé une joie particulièrement puérile lors du visionnement du film The Descent de Neil Marshall. Et encore mieux, lorsque j'ai enfin pu voir l'extraordinaire El laberinto del fauno de Guillermo del Toro, un film qui m'a profondément ému.

C'est donc rempli de confiance que je me suis plongée dans cet orphelinat et j'y ai été envoûté. Ce film est un exemple absolument parfait de ce qu'est le fantastique littéraire. On entend par fantastique l'irruption du surnaturel qui vient perturber l'ordre naturel. Et c'est exactement ce qu'on retrouve ici. Si j'avais à ne choisir qu'un seul film à présenter à mes élèves pour illustrer ce qu'est le fantastique, ça serait celui-ci. Il en est tout simplement l'illustration parfaite.

Laura a racheté l'orphelinat où elle a grandi afin d'en faire un centre pour handicapés. Durant la journée d'inauguration, son fils adoptif, Simón, disparaît sans laisser de traces. Laura s'engage alors dans une folle course pour le retrouver, convaincu qu'il n'est pas mort.

Une des grandes qualités de ce film repose sur l'utilisation de la caméra pour augmenter le niveau d'angoisse. C'est tellement bien utilisé que j'en ai eu des frissons tout au long du film. Et que dire de la fin! C'est encore une fois une réussite sur toute la ligne parce que toutes les avenues explorées durant le film y trouvent leur compte.

Ce film n'est pas, à mon avis, le chef-d'oeuvre que représente El laberinto del fauno avec son inventivité visuelle, sa fantaisie et l'extraordinaire parallèle entre l'univers fantastique et réel, mais il demeure toutefois bien au-dessus des autres oeuvres de ce genre trop souvent charcuté.
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Nelson Lamoureux
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#27 kobayashi

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Posté 29 January 2009 à 16:39

El orfanato de Juan Antonio Bayona.

J'ai toujours aimé les films fantastiques, les films d'horreur. Récemment, j'ai éprouvé une joie particulièrement puérile lors du visionnement du film The Descent de Neil Marshall. Et encore mieux, lorsque j'ai enfin pu voir l'extraordinaire El laberinto del fauno de Guillermo del Toro, un film qui m'a profondément ému.

C'est donc rempli de confiance que je me suis plongée dans cet orphelinat et j'y ai été envoûté. Ce film est un exemple absolument parfait de ce qu'est le fantastique littéraire. On entend par fantastique l'irruption du surnaturel qui vient perturber l'ordre naturel. Et c'est exactement ce qu'on retrouve ici. Si j'avais à ne choisir qu'un seul film à présenter à mes élèves pour illustrer ce qu'est le fantastique, ça serait celui-ci. Il en est tout simplement l'illustration parfaite.

Laura a racheté l'orphelinat où elle a grandi afin d'en faire un centre pour handicapés. Durant la journée d'inauguration, son fils adoptif, Simón, disparaît sans laisser de traces. Laura s'engage alors dans une folle course pour le retrouver, convaincu qu'il n'est pas mort.

Une des grandes qualités de ce film repose sur l'utilisation de la caméra pour augmenter le niveau d'angoisse. C'est tellement bien utilisé que j'en ai eu des frissons tout au long du film. Et que dire de la fin! C'est encore une fois une réussite sur toute la ligne parce que toutes les avenues explorées durant le film y trouvent leur compte.

Ce film n'est pas, à mon avis, le chef-d'oeuvre que représente El laberinto del fauno avec son inventivité visuelle, sa fantaisie et l'extraordinaire parallèle entre l'univers fantastique et réel, mais il demeure toutefois bien au-dessus des autres oeuvres de ce genre trop souvent charcuté.


J'ai bien aimé le film d`horreur The Devil`s Backbone de Guillermo del Toro, mais pas Pan`s Labyrinth. Une question de goût personnel, le fantastique n'est pas mon genre.

Guillermo del Toro considère The Devil`s Backbone comme un film masculin (le frère) et Pan`s Labyrinth comme un film féminin (la soeur). Si ma mémoire est bonne, les deux films se passent en temps de guerre et sont séparés par le genre, l'horreur pour l'un et le fantastique pour l'autre.

#28 kobayashi

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Posté 30 January 2009 à 10:35

The Spy Who Came In From The Cold de Martin Ritt, adapté du best-seller de John Le Carré.

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L’agent britannique Alec Leamas refuse d’échanger l’action pour un travail de bureau et choisit plutôt de se lancer dans la mission la plus dangereuse de sa carrière, traquer un agent de l’Allemagne de l’est.

Ce que j’aime bien de ce film et qui le distingue des autres, c’est la qualité du scénario sur un sujet intriguant, mais qu’on connaît peu, le monde de l’espionnage et du contre-espionnage. Rien à voir avec James Bond, le sujet est traité sérieusement et les personnages sont basés sur l'expérience personnel de John Le Carré. Alors, pas de femmes fatales, de gadgets, ni d’un playboy qui tente de sauver la terre d’un catastrophe.

Côté image abstrait, une réussite également, l’atmosphère sombre et glaciale de la guerre froide est remarquablement crée sur écran par l’excellent travail du réalisateur et du directeur de la photographie. Les acteurs viennent compléter l’image par une prestation de première classe.

Dans l’ensemble, The Spy Who Came In From The Cold est une très belle adaption du roman de John Le Carré, ce qui en fait le lui, le meilleur film d’espionnage.

Avis aux intéressés, je viens d’apprendre aujourd’hui qu’il existe une nouvelle édition de la part de Criterion Collection.

4,5/5

#29 haver

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Posté 30 January 2009 à 11:45

J'ai bien aimé le film d`horreur The Devil`s Backbone de Guillermo del Toro, mais pas Pan`s Labyrinth. Une question de goût personnel, le fantastique n'est pas mon genre.

Guillermo del Toro considère The Devil`s Backbone comme un film masculin (le frère) et Pan`s Labyrinth comme un film féminin (la soeur). Si ma mémoire est bonne, les deux films se passent en temps de guerre et sont séparés par le genre, l'horreur pour l'un et le fantastique pour l'autre.

Je l'ai ajouté à ma liste sur Zip.ca. Comme je ne l'ai pas vu, je ne ferai aucun commentaire. Cependant, je peux comprendre que quelqu'un n'apprécie pas le fantastique et préfère l'horreur.
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#30 Ymd

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Posté 01 February 2009 à 02:51

Vous voulez voir un très excellent film en salle actuellement et disponible en DVD à la fin de février ? Il faut voir Slumdog Milionnaire. Çà c'est quelque chose.


Je seconde.

Ce n'est surtout pas du "bollywood" avec seulement de belles indiennes parées de beaux bijoux et vivant dans de beaux palaces. Vous allez découvrir un côté de l'Inde insoupçonné voire même inimaginable, à moins d'y avoir vécu.

En photographie il n'y a pas de mauvais sujets, il n'y a que des mauvais photographes.

 


#31 Socrate007

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Posté 01 February 2009 à 11:17

J'ai bien aimé le film d`horreur The Devil`s Backbone de Guillermo del Toro, mais pas Pan`s Labyrinth. Une question de goût personnel, le fantastique n'est pas mon genre.

Guillermo del Toro considère The Devil`s Backbone comme un film masculin (le frère) et Pan`s Labyrinth comme un film féminin (la soeur). Si ma mémoire est bonne, les deux films se passent en temps de guerre et sont séparés par le genre, l'horreur pour l'un et le fantastique pour l'autre.


Je viens de voir Hellboy II réalisé par Guillermo del Toro. Les images sont magnifiques, comme dans Le Labyrinthe de Pan et j'ai trouvé l'aventure plus intéressante que pour le premier. Un beau mélange de genres!

Ajoutez à ça un transfert sur Blu-ray incroyable et un son 7.1 DTS-HD MA :D
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#32 MichelLavoie

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Posté 01 February 2009 à 12:00

La légende du pianiste est un film fabuleux.

Il y a un film que je n'ai jamais été capable de regarder puisque je sais que ma corde sensible sera touché. C'est ''La vie est belle'' de Roberto Benigni. Pas capable tout simplement de commencer le film. J'ai vu par mégarde un jour un extrait de 5 minutes et j'ai presque pleuré 4 minutes, moi qui n'est pas trop de ce genre devant un film.

Je me promet un jour de le regarder seul en entier avec une boite de mouchoires ! :rolleyes:

Ma salle Cinéma

Environnement Sonore
Av : Studio 100 Paradigm

Central : CC-570
Arr G\D : Studio 20
Sub : Servo 15
Ampli : Onkyo 805

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#33 kobayashi

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Posté 01 February 2009 à 13:21

Entre les murs de Laurent Cantet, Palm d’Or au Festival de Cannes 2008.

Image IPB

Basé sur un livre de François Bégaudeau, un jeune ex-professeur, ce film aborde les problèmes de l’éducation (entre les murs) en banlieu de Paris, tant pour les professeurs que les étudiants, qui sont d’origines diverses.

Pour ce film, Cantet a fait appel aux réels acteurs du milieu scolaire, soit les étudiants, les professeurs, le directeur et les parents. Ces acteurs non professionnels sont naturels puisqu’ils jouent leur propre rôle dans la vie. Ils sont spontanés et ne souffrent pas l’effet de répétition des professionnels. Leurs physiques correspondent également aux gens ordinaires. On obtient donc un résultat très réaliste du milieu scolaire, plus précisément des écoles publiques de quartiers défavorisés et cosmopolites.

La beauté de ce film, c’est justement ça, le réalisme et l’authenticité des personnages et leurs situations dans un milieu scolaire difficile. On parle de la vraie vie ici, pas de mélodrame d’Hollywood appuyés par des feux d’artifices, de violons et de happy ending.

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup aimé ce film, un Palm d’Or bien mérité selon moi… et Sean Penn puisqu’il était président du jury au Festival de Cannes.

4,5/5

#34 Martin

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Posté 01 February 2009 à 14:04

La légende du pianiste est un film fabuleux.

Il y a un film que je n'ai jamais été capable de regarder puisque je sais que ma corde sensible sera touché. C'est ''La vie est belle'' de Roberto Benigni. Pas capable tout simplement de commencer le film. J'ai vu par mégarde un jour un extrait de 5 minutes et j'ai presque pleuré 4 minutes, moi qui n'est pas trop de ce genre devant un film.

Je me promet un jour de le regarder seul en entier avec une boite de mouchoires ! :rolleyes:

Un film incroyable en effet. Je l'ai vu une fois... une seule! Juste incroyable.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité! (Einstein)

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#35 Socrate007

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Posté 02 February 2009 à 00:11

La légende du pianiste est un film fabuleux.

Il y a un film que je n'ai jamais été capable de regarder puisque je sais que ma corde sensible sera touché. C'est ''La vie est belle'' de Roberto Benigni. Pas capable tout simplement de commencer le film. J'ai vu par mégarde un jour un extrait de 5 minutes et j'ai presque pleuré 4 minutes, moi qui n'est pas trop de ce genre devant un film.

Je me promet un jour de le regarder seul en entier avec une boite de mouchoires ! :rolleyes:


C'est un cadre triste, mais l'histoire raconte comment le personnage de R. Benigni fait voir à son jeune fils comment "la vie est belle", même dans un camp de concentration... Il réussit avec les spectateurs aussi bien qu'avec son fils! J'ai adoré ce film.
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#36 kobayashi

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Posté 02 February 2009 à 01:11

George Washington de David Gordon Green, 2000.

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Un film simple et authentique sur un groupe d’adolescents américains du sud. Bien monté, photogragraphié et ayant du style, le long métrage a séduit The Criterion Collection, ce qui est plutôt rare pour un œuvre récent. 4/5

#37 kobayashi

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Posté 04 February 2009 à 12:38

The Curious Case of Benjamin Button de David Fincher (Seven, Zodiac)

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C’est l’histoire de Benjamin Button. Atteint d’une maladie, il commence sa vie comme une personne de l’âge d’or et rajeunit avec le temps.

J’ai beaucoup aimé ce film, pour l’originalité de son scénario et son côté technique. Les scènes sont magnifiques dûs à une excellente photographie et une belle mise en scène. Le rythme est parfait, je ne me suis pas ennuyé un seul moment malgré sa durée de 2h40. J’apprécie également la reconstitution d’époque et le vieillissement (maquillage) très réussi des personnages.

8,5/10, un très beau film, original et touchant.

#38 haver

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Posté 06 February 2009 à 10:19

Ce film, The Curious Case of Benjamin Button, est l'adaptation d'une nouvelle écrite par F. Scott Fitzgerald en 1921. Vous pouvez trouver le texte intégral ici -> http://feedbooks.com/book/3431
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#39 Shiraz

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Posté 06 February 2009 à 12:32

Il y a un film que je n'ai jamais été capable de regarder puisque je sais que ma corde sensible sera touché. C'est ''La vie est belle'' de Roberto Benigni. Pas capable tout simplement de commencer le film. J'ai vu par mégarde un jour un extrait de 5 minutes et j'ai presque pleuré 4 minutes, moi qui n'est pas trop de ce genre devant un film.

Je me promet un jour de le regarder seul en entier avec une boite de mouchoires ! :rolleyes:


Tout comme "I am Sam", "La vie est belle" est un film que je ne reverrai jamais. Absolument insupportable émotivement......

Par contre, "Rencontre avec Joe Black" avec Anthony Hopkins, Brad Pitt et la très belle Claire Forlani est quant à moi, un très beau film...qui est aussi émouvant...

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Shiraz

Ce message a été modifié par Shiraz - 06 February 2009 à 13:10 .

Si on veut connaître un peuple, il faut écouter sa musique. Platon

#40 haver

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Posté 06 February 2009 à 15:23

Starting Out in the Evening

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C'est un film lent qui se laisse déguster comme un bon vin.

Leonard Schiller est incapable de terminer son dernier roman. Arrive Heather Wolfe, une jeune étudiante passionnée par la prose de Schiller et qui rêve de faire redécouvrir son oeuvre au monde au travers de son mémoire de maîtrise dont il est le sujet.

Le jeu des acteurs, tout en finesse, nous fait pénétrer dans un univers subtil où la séduction chevauche la littérature et l'intelligence. C'est une histoire mille fois raconté, celle de la jeune fleur qui séduit le vieux matou, mais dans ce cas-ci, on embarque parce que les personnages sont développés avec soin, avec respect et ils sont non seulement crédible, mais bien « vivant ».

Une belle découverte.
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#41 kobayashi

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Posté 12 February 2009 à 00:58

Battle of Okinawa de Kihachi Okamoto (Japan`s Longest Day, Sword of Doom)

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Basé sur des faits historiques et un peu de fiction pour l’adapter au cinéma, ce film parle de la bataille d’Okinawa, la dernière opposition des japonais aux alliés et la plus sanglante du pacifique. Des centaines de millier de civil s’étaient retrouvé malgré eux dans le feu de l’action et ont laissé leur vie.

On aime : la mise en scène, l’utilisation des vidéos d’archive, des scènes non censurés, la qualité du récit et l’authenticité des personnages.

On n’aime pas : ?

Les japonais sont des personnes très énigmatiques pour les étrangers. Il faut être japonais pour les comprendre et raconter leur histoire. Battle of Okinawa a pu montrer cette guerre en détail et comment les japonais ont réagi en fonction de leur culture, leurs valeurs et leurs personnalités. Par comparaison, Letter From Iwo Jima, vue d’une perspective américaine et hollywoodienne, a complètement échoué sur ce point. L’histoire est généralisé et les japonais sont caricaturés. On a même donner des personnalités américaines aux soldats japonais! Si j’ai aimé Battle of Okinawa pour en grande parti pour son authenticité, pour la même raison, j’ai détesté Letter From Iwo Jima.

Pour ceux qui veulent voir un film de guerre sur le Japon sans l’effet Hollywood, je n’hésite pas à recommander Battle of Okinawa, réalisé par un des plus réputés cinéaste nippon.

4/5

#42 haver

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Posté 15 February 2009 à 21:33

Après une courte sortie de pêche (bredouille) et de chasse (trois lagopèdes!), retour à la maison pour un après-midi cinéma!

El espinazo del diablo de Guillermo del Toro.

Avant Blade II, avant El laberinto del fauno, avant Hellboy et Hellboy II, il y a eu El espinazo del diablo.

Guillermo del Toro nous présente ici une histoire de fantôme classique avec une petite touche personnelle brillante. Nous sommes en pleine guerre civile espagnol. Carlos est emmené dans un orphelinat où tous les enfants ont perdu leurs parents mais ne le savent pas. Il se met alors à voir des apparitions autour de la cuisine de l'établissement.

Il est impossible de ne pas faire un parallèle entre ce film et El laberinto del fauno. Premièrement, les deux histoires se déroulent dans l'Espagne en guerre. Ensuite, les deux histoires mettent en scène des enfants. Le fantastique se manifeste dans les deux films et y tient à la fois une place centrale dans la narration et sert à

Par contre, il y a des différences importantes. Le héros est un garçon contrairement à une fille dans El laberinto del fauno. Ensuite, le fantastique n'est pas de la même nature. Dans El laberinto del fauno, le fantastique se manifeste à l'extérieur de l'influence des « adultes » qui n'ont aucun contrôle ni rien à voir avec ce qui le monde parallèle où la jeune fille voyage. Ce n'est pas le cas ici. On parle d'une histoire de fantôme, pas d'un monde parallèle. Ensuite, plusieurs enfants sont impliqués dans cette histoire alors que dans le labyrinthe, seule une jeune fille vit la terrible aventure.

C'est définitivement une oeuvre fort intéressante qui nous permet de voir tout le talent de ce réalisateur. Je recommande ce film sans hésité.

Requiem for a Dream de Darren Aronofski.

Ça fesse dans le dash!

Un film sans merci, dur, cru, impitoyable et qui laisse un amer goût de désespoir dans la bouche longtemps après la fin.

Sara, son fils Harry, sa copine Marion et leur ami Tyrone sont tous des dépendants. Ils sont incapables de se passer de leur dépendance et toute leur vie tourne autour de ces dépendances. Ils tentent de s'en sortir et s'accroche a des rêves qu'ils sont incapables d'atteindre.

Ce qui m'a le plus accroché dans ce film, c'est la réalisation complètement éclatée au service de l'histoire. Un montage dynamique, des angles de caméra déroutant, la suggestion de la drogue sans la drogue, tout concours à faire de ce film un moment dérangeant. Pas étonnant qu'on ait vu dans Aronofski un véritable génie du cinéma.

Excellent!
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#43 kobayashi

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Posté 16 February 2009 à 11:58

It's a Free World de Ken Loach

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Ken Loach, le célèbre cinéaste anglais, nous parle des agences de placement dans son dernier film, et du rôle qu’ils jouent dans le système économique et social britannique.

Angie, belle jeune mère monoparentale, est licencié après avoir refuser des avances de son boss. Confiance de son talent et expérience, elle se lance en affaire avec son coloc pour fonder une agence de placement pour immigrés de l’Europe de l’est. Au début, elle n’a rien d’une profiteuse, mais pour rentabiliser son entreprise rapidement, elle a recours graduellement a des méthodes questionnables au sens de la loi et moral.

De ce que j’ai vu de ce film et son avant dernier, le Palm d’Or The Wind That Shake The Barley en 2006, Ken Loach privilégie la rigueur du réalisme. Il n’y a aucun défaut apparent dans ce long métrage. Il réalise, raconte et dirige bien les acteurs.

Un bon film, 7,5/10

#44 haver

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Posté 25 February 2009 à 12:00

Deux autres films.

Vicky Christina Barcelona

Un film de Woody Allen. Vraiment très bien. Deux amies vont passer quelques semaines à Barcelone en vacances. Elles y rencontreront un charmant homme, Juan Antonio, récemment célibataire, qui viendra changer leur perspective respective sur la vie et l'amour.

C'est un film léger fait de quiproquo, drôle et plein de moment de pur bonheur. J'ai particulièrement apprécié le regard que porte Allen sur les relations amoureuses supposément éternelles. Le jeu des acteurs, particulièrement celui de Penelope Cruz, est irréprochable.

Et, franchement, il y plus désagréable dans la vie que d'être témoin de Cruz embrassant passionnément Scarlet Johansson!

Mongol

Dans ce film ambitieux, une coproduction du Kazakhstan, de la Russie, de la Mongolie et de l'Allemagne, le réalisateur Sergei Bodrov nous raconte les premières années de la vie de Temudjin, l'homme qui allait devenir Genghis Khan, l'homme ayant régné sur le plus grand empire de l'histoire de l'homme. On passe de son enfance jusqu'à ses années d'esclavage avant son retour triomphal en Mongolie.

On ne raconte pas sa conquête du monde. Le réalisateur se concentre ici sur tout ce qui a mené cet homme à devenir ce qu'il allait être. La photographie est magnifique et n'est pas sans rappelé les paysages d'ici, le Nunavik, d'autant plus qu'après avoir vu ce film, il est impossible de ne pas reconnaître les Inuits comme descendant des Mongols.

Les acteurs, strictement inconnus ici, campent des personnages où le jeu physique l'emporte grandement sur les longues tirades. La direction artistique de même que les costumes sont irréprochables. Le sentiment d'être là, l'authenticité, est extraordinaire. On a vraiment l'impression d'assister à un moment historique.
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#45 kobayashi

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Posté 26 February 2009 à 01:54

Mongol

Dans ce film ambitieux, une coproduction du Kazakhstan, de la Russie, de la Mongolie et de l'Allemagne, le réalisateur Sergei Bodrov nous raconte les premières années de la vie de Temudjin, l'homme qui allait devenir Genghis Khan, l'homme ayant régné sur le plus grand empire de l'histoire de l'homme. On passe de son enfance jusqu'à ses années d'esclavage avant son retour triomphal en Mongolie.

On ne raconte pas sa conquête du monde. Le réalisateur se concentre ici sur tout ce qui a mené cet homme à devenir ce qu'il allait être. La photographie est magnifique et n'est pas sans rappelé les paysages d'ici, le Nunavik, d'autant plus qu'après avoir vu ce film, il est impossible de ne pas reconnaître les Inuits comme descendant des Mongols.

Les acteurs, strictement inconnus ici, campent des personnages où le jeu physique l'emporte grandement sur les longues tirades. La direction artistique de même que les costumes sont irréprochables. Le sentiment d'être là, l'authenticité, est extraordinaire. On a vraiment l'impression d'assister à un moment historique.


Moi qui pensais que ce film est une production américaine. Une chance que ce n'est pas le cas, parce que la manière que Hollywood raconte des histoires, ce serait un insulte à Genghis Khan.

J'apprécie l'authenticité et l'histoire de Genghis Khan est intriguant, alors je vais essayer l'emprunter à ma bibliothèque.

#46 kobayashi

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Posté 03 March 2009 à 01:54

The Aura (El Aura) de Fabian Bielinsky

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Espinoza est un homme simple, honnête, introvertie et epileptique. Par contre, son petit mauvais côté lui fait rêver d’un hold up spectaculaire et parfait. Un jour, par hasard, il obtient la chance de prendre la place d’un vrai criminel et la saisit. Sauf que la réalité est différente de l’imagination. Tout ce qui croyait savoir vole en éclats. Il ne lui reste donc que son instinct pour le guider.

The Aura est une très belle production : bonne mise en scène, scénario, musique et interprétation des acteurs. Le film est raconté avec sobriété, finesse et réalisme.

Le long métrage de Fabian Bielinky est certainement un des meilleurs films noirs sortis récemment. Il plaira sûrement aux amateurs du genre.

4/5

#47 kobayashi

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Posté 16 March 2009 à 02:18

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À nos amours de Maurice Pialat, César du meilleur film français en 1984 et distribué par The Criterion Collection.

Au prise avec un milieu familial difficile, Suzanne, une jeune parisienne de 15 ans tente de trouver le bonheur ailleurs, chez les garçons. Elle change de partenaire fréquemment, ce qui empire sa relation familiale, déjà tendu.

Ce film a un style contraire au cinéma américain, sobre pour la forme et extrêmement soigné pour le fond. C’est dans la subtilité et la finesse des personnages et leurs relations que l’on apprécie. Les acteurs sont impeccables, surtout Sandrine Bonnaire, qui joue le rôle de Suzanne.

Un film à voir. 4/5

#48 DrLove

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Posté 16 March 2009 à 07:22

Slumdog milionaire

Que dire, génial!

8 Oscar 2009 :
meilleur film
meilleur réalisateur pour Danny Boyle
meilleur scénario adapté pour Simon Beaufoy
meilleure photographie
meilleur montage
meilleur son
meilleure musique pour Allah Rakha Rahman
meilleure chanson pour Allah Rakha Rahman et Gulzar, pour la chanson Jai Ho
4 Golden Globe Award 2009 :
meilleur film dramatique
meilleur réalisateur pour Danny Boyle
meilleur scénario pour Simon Beaufoy
meilleure musique de film pour A.R. Rahman
7 BAFTA 2009, dont :
BAFTA du meilleur film

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Ce message a été modifié par DrLove - 16 March 2009 à 07:23 .

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#49 papitwinki

papitwinki

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Posté 16 March 2009 à 18:11

Vu Le plaisir de chanter la semaine dernière. Fou raide. Savoureux si on aime les trucs complètement éclatés. Dans ce cas, une "comédie d'espionnage" à l'humour assez absurde et corrosif qui ne plaira pas à tous. Moi j'ai adoré. C'est même touchant quelque part, surtout la fin, que je ne décrirai pas ici question de vous laisser le plaisir de découvrir.

#50 kobayashi

kobayashi

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Posté 29 March 2009 à 04:54

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Under The Flag of the Rising Sun de Kinji Fukasaku.

Une veuve d’un soldat exécuté retourne, année après année, voir le gouvernement pour s’éclaircir sur son dossier. Devant leur refus, elle recherchera la vérité auprès de 4 survivants.

Ce film, par son scénario, rappelle Watz With Bashir et le classique Rashomon. Chaque individu raconte au personnage principale et aux spectateurs ce qui s’est passé.

Durant la deuxième guerre mondial, 2,2 millions de soldats japonais ont laissé leur vie dans les combats et 0,9 millions pour d’autres raisons. Le long métrage de Kinji Fukasaku montre l’horreur de la guerre non relié aux combats, comment les soldats nippons désespérés, frappés par la malaria, crevant de faim et donc le pays est sur le point de perdre la guerre, ont agit.

Under the Flag of Rising Sun possède une qualité que j’apprécie des bons films, sa manière d’aborder un sujet d’une façon objectif. Il montre, il n’explique pas, puisque ce n’est pas le but du cinéma, qui est seulement esthétique. Il n’en a pas besoin également, les images parlent d’elles-mêmes et on dit qu’une image vaut mille mots.

Un bon film. 4/5




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